L’epicerie sociale et solidaire rouvre ses portes

SOLIDARITE_EPICERIE_YUNUS_RAYONSAu début de l’été, la Croix rouge, partenaire dès sa création de l’épicerie sociale et solidaire, faisait part de sa volonté de réorienter ses actions et de se désengager de la gestion de cette nouvelle forme d’aide alimentaire, basé sur l’autonomie des bénéficiaires. La Ville a fait le choix de maintenir le service et, après 2 mois de fermeture pour élaborer un nouveau fonctionnement, l’épicerie sociale et solidaire rouvre ses portes ce mardi 10 octobre.

Créée en 2013 par la Ville et son CCAS, en partenariat étroit avec la Croix rouge, l’épicerie sociale et solidaire, véritable supérette en libre-service installée dans l’espace solidaire Muhammad-Yunus, propose aux personnes en situation de précarité des denrées de qualité à moindre coût.

Aujourd’hui, alors que la Croix rouge a fait le choix de se désengager de l’épicerie pour se concentrer sur ses autres missions, elle est gérée directement par la Ville et son CCAS, toujours en partenariat avec la banque alimentaire de l’Hérault et des bénévoles soucieux de continuer à apporter leur aide et signataires d’une charte de bénévolat avec la Ville. Après 2 mois de fermeture en août et septembre, nécessaires à la réorganisation du fonctionnement dans ce nouveau contexte, et au cours desquels des colis alimentaires ont été distribués pour ne pas interrompre le service, elle rouvre ses portes ce mardi 10 octobre.

Libre service

Près de 230 personnes bénéficient chaque mois de l’accès à l’épicerie sociale et solidaire. Pour elles, rien ne change : la formule en libre-service leur permet toujours de choisir les produits qui les intéressent qu’elles paient 10 % de leur valeur moyenne.

L’épicerie est ouverte trois matinées par semaine et pour y avoir accès, il suffit de suivre une procédure d’admission centralisée au CCAS.

L’approvisionnement des denrées se fait à 80 % avec la Banque alimentaire, qui redistribue les surplus européens aux associations adhérentes moyennant une participation financière de 0,15 €/kg, mais aussi par des achats plus diversifiés et des collectes auprès des enseignes, telle qu’Intermarché Frontignan, des commerces, voire des producteurs locaux de produits alimentaires.