Désherbage urbain

Pendant que la plupart des Hommes étaient contraints de rester chez eux, chiendent, pissenlit, cuscute et autres plantains, communément appelés « mauvaises herbes », ont pris leurs aises, un peu partout dans la ville, n’hésitant pas à s’épanouir dans les joints des pavés, voire même à travers les bétons et les bitumes les mieux compactés.

Depuis le 17 avril, 24 agents du service espaces verts ont repris le désherbage des bords de voirie, en commençant, avec l’épareuse, sur les accès des habitations en garrigue et du chemin des Près Saint Martin où la circulation des riverains risquait de devenir dangereuse. Ce travail est toujours en cours.

Début mai, les cimetières ont été désherbés et, cette semaine, c’est le désherbage des espaces publics qui a démarré, notamment la route de Montpellier, depuis le rond-point de la rue Schweitzer jusqu’à la rue du Barnier, la place Gabriel et, au centre-ville, les rues du Port, du 8 Mai, de l’Orphéon, Croix d’Ingril, Carnot, des Ordillons, plan Candide, impasse des Ursulines, boulevard de la République, boulevard Gambetta et rond-point Gambetta.

Viendront ensuite d’autres rues du centre-ville, la route de Montpellier, la place Gabriel Péri dans le quartier de La Peyrade. Puis, le boulevard urbain avant « d’attaquer » les rues de quartier et bien sûr, le secteur de la plage.

Pleinement inscrite dans une démarche écologique bannissant l’usage de produits chimiques dans l’entretien et la gestion de ses espaces verts, la Ville
s’emploie à l’utilisation de techniques alternatives pour ses opérations de désherbage : débroussailleuses à fil électriques et thermiques, souffleurs électriques et thermiques, binettes et balais ! Des techniques durables mais aussi plus fastidieuses d’autant que les herbes à couper sont dans la plupart des endroits très hautes. L’opération pourrait durer plusieurs mois.